Publications

Vins de Cahors et du Quercy

Textes choisis et présentés par Patrice Foissac, Pascal Griset et Léonard Laborie

La SEL se félicite d’avoir alimenté et codirigé la synthèse historique qui faisait jusque-là cruellement défaut au vignoble de l’AOP cahors et, plus généralement, à la connaissance de la vigne en Quercy. La SEL avait certes accompagné la renaissance du vin de Cahors par quelques publications qu’on retrouvera dans l’ouvrage mais ce regain d’intérêt était, avouons-le, resté discret, assez en tout cas pour que notre président Jean Lartigaut constate en 1981 : « l’histoire de la vigne en Quercy reste à écrire ». Certes, en 40 ans de nombreuses études avaient partiellement comblé ces lacunes mais aucune synthèse n’est venue les rassembler.

Bertrucat d’Albret

Bertrucat. Ce prénom qui claque comme un coup de fouet est omniprésent dans les archives des provinces du Sud-Ouest des années 1350 à 1380. 30 ans durant lesquels ce bâtard de la puissante famille d’Albret mena d’innombrables combats sur tous les fronts de la guerre de Cent Ans.

Combats en Quercy

Toutes les provinces de France ont été touchées par la guerre durant leur histoire. Le Quercy présente la particularité d’avoir été par la plupart des conflits ayant touché le pays depuis l’Antiquité et la conquête romaine. Les Quercinois affrontèrent ainsi tour à tour, génération après génération, les légionnaires romains, les hommes d’armes anglais et les soldats allemands ; durant les guerres de Religion, ils se battirent même furieusement et sans pitié entre eux. Aujourd’hui, loin du tumulte des combats contemporains, le Quercy se distingue par son art de vivre et sa quiétude, trésors que ses habitants partagent volontiers avec les touristes qui y viennent par milliers chaque étés.

Septfonds, 1939-1944. Dans l’archipel des camps français

Geneviève Dreyfus-Armand Le Revenant éditeur, 2019, 440 p. 25 €. En Quercy, à quelques kilomètres des limites administratives du département du Lot, un camp d’internement a fonctionné entre 1939 et 1945. Événement historique longtemps oublié, ce camp installé dans le Tarn-et-Garonne, à Septfonds, a servi également au département voisin : à l’été 1942 lorsque le gouvernement de Vichy, désireux de remplir les objectifs de l’occupant concernant l’élimination des Juifs d’Europe, lui livra des réfugiés considérés comme tels par les lois nazies et reprises par le dénommé État français.