Promotion

Compte-tenu du maintien des règles sanitaires (couvre-feu à 18h, pas de groupes de plus
de 6 personnes),
LA SÉANCE DU 4 FEVRIER 2021 EST ANNULÉE et l’AG aussi par conséquent…

Nous organiserons l’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE par correspondance, les modalités seront
précisées dans le prochain Bulletin à paraitre d’ici le 15 avril.
Désolé de ces contretemps successifs !
À TOUS NOS ADHÉRENTS: MERCI DE PENSER À LA COTISATION SEL 2021 !
21. 02. 22
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MOdeGouge

La biographie de MOdG est mise en ligne, accessible gratuitement dans son intégralité, sur le site Internet Archive.

21. 02. 13
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Vieux chants Quercy

Ces deux tomes sont à paraître en 2022

Format 21 x 29,7 – Tome 1 : 128 pages – Tome 2 : 144 pages
Prix de souscription :  32 € le lot des 2 tomes au lieu de 40 € prix public, valable jusqu’au 31 mars 2021

Cet ouvrage présente le travail de l’Abbé Lacoste (1851 – 1924) – voir portrait – , déposé à la Bibliothèque de Cahors en 1915, et jamais édité à ce jour. Ce manuscrit contient environ 340 chants en français comme en occitan, accompagnés de leur partition, et constitue un document unique sur la chanson populaire en Quercy vers la fin du XIXème siècle.

La présente édition reprendra à terme l’intégralité du travail de Lacoste, accompagné de photos originales et d’illustrations variées.
Réservez d’ores et déjà ces deux premiers tomes en renvoyant le bon de souscription téléchargeable en cliquant CE LIEN  accompagné de votre règlement à l’adresse indiquée.

Vous pouvez aussi envoyer votre bulletin par courriel à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. en réglant par chèque à l’adresse indiquée ou par carte bancaire en cliquant sur ce lien HelloAsso

Ouvrage édité par les éditions édicausse

21. 02. 21
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 Belaye et ses...

Si on ignore à quand remonte l’acquisition de ce fief, il est certain qu’en 1228 les évêques de Cahors étaient seigneurs temporels de Bélaye. Ils y possédaient un château féodal où ils semblent avoir peu séjourné. Bien qu’éloignés de la cité, tout au long des siècles, ils prirent soin de fortifier la ville, de veiller à sa conservation, de la reprendre sur ses ennemis, de la racheter à ses ravisseurs, de la doter de belles églises. Pendant les guerres de Religion, ils ouvrirent dans leur château un asile aux gens de la campagne pour les protéger contre les courses des protestants. Á côté de l’évêque, une famille noble portait le titre de coseigneur de Bélaye.

C’est au début du XIIIe siècle que la famille des Guiscard arriva dans le pays. La petite ville avait atteint l’apogée du développement et de la prospérité auxquels elle pouvait raisonnablement prétendre et sa population était protégée par de solides remparts, quand vint l’heure des revers et des humiliations. Déjà les noms de Cuzorn et de Pestillac retentissaient comme un sinistre coup de tonnerre, signe précurseur du grand orage que fut la guerre de Cent Ans. Sous les ordres de Raymond de Durfort, autre partisan d’Edouard III, ils résolurent de faire le siège de Bélaye et canonnèrent la ville, les détonations de leurs nouveaux engins de guerre jetant l’épouvante dans la population. Durfort s’établit à Bélaye qu’il rendit à l’évêque après le versement d’une rançon de 3 000 écus et la levée de son excommunication. Puis par le traité de Brétigny, la région passa sous le joug des Anglais. Bélaye devint un centre de ravitaillement et un des points principaux du système d’opérations de l’envahisseur. Á ce titre, la cité fut relativement préservée et durant cette période, deux monuments importants furent édifiés : l’église Grande et l’église Saint-Aignan.

Après le massacre de la Saint-Barthélemy, les protestants du Quercy ne songèrent plus qu’à venger leurs frères. Bélaye fut une de leurs premières victimes. Les huguenots de Tournon s’emparèrent de la petite place. Tout porte à croire qu’ils mirent le feu à la Grande Église, provoquant l’effondrement des voûtes de la nef principale. En 1579, le capitaine Treps refusa dans un premier temps de restituer le fort, comme l’y contraignait le traité de Nérac. Lorsqu’il quitta enfin les lieux, ni le roi de France ni l’évêque ne disposaient des ressources nécessaires pour en assurer la défense. La décision fut alors prise de démanteler ces murs que les habitants avaient élevés à grands frais.

Réédition d'un ouvrage de 1909

 COMMANDER...

21. 01. 02
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“Au coeur des causses du Quercy, Espédaillac fait figure d’emblème. Le paysage villageois modelé au fil de l’histoire par des organisations sociales et des pratiques essentiellement tournées vers l’élevage, témoigne de la mise en valeur d’un terroir difficile….”